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L’exercice physique pourrait diminuer la sévérité du syndrome des jambes sans repos

23/10/2014

azerDr Gianniki a publié un essai randomisé contrôlé qui compare l’efficacité de l’exercice physique (3fois/sem, 6 mois, 65% FCmac), à la molécule ropinirole (agoniste dopaminergique, marque = Adartrel,6 mois, faible dosage) et un groupe placebo du ropinirole (6 mois ) chez des patients en hémodialyse touchés par le syndrome des jambes sans repos.

Le critère de jugement principal était le score à l’International Restless Legs Syndrome scale (IRLS) (disponible ICI en français), de nombreuses autres mesures étaient effectuées (dépression, capacité à l’effort, qualité de vie…).

Le schéma d’inclusion et recrutement ci-dessous indique que les échantillons étaient faibles et double pour le bras exercice physique. Les évaluateurs étaient en aveugle sur les bras ropinirole et placebo.aaa

Le principal résultat de cette étude réside dans la fait que la diminution de la sévérité du syndrome des jambes sans repos est retrouvée dans le groupe EP et ropinirole en comparaison au groupe placebo. Un même résulat est identifié pour le niveau de dépression, en revanche, la qualité du sommeil auto-rapportée n’est améliorée que dans le groupe ropinirole.

Même s’il n’est pas possible de tirer des conclusions de cette étude à la vue du faible nombre de sujet et du manque d’informations (taux d’adhésion par exemple), cette étude permet d’établir un premier faisceau de preuve pouvant souligner le potentiel impact de l’exercice physique chez les sujets hémodialysés touchés par un syndrome des jambes sans repos. C’est le second article de ce blog qui traite de l’activité physique et de ce syndrome (voir le premier), si vous souhaiter en apprendre plus sur cette pathologie, écouter l’émission du blog Podcast Science à ce sujet, télécharge ou écoutable ci-dessous.

Giannaki et al.: Effect of exercise training and dopamine agonists in patients with uremic restless legs syndrome: a six-month randomized, partially double-blind, placebo-controlled comparative study. BMC Nephrology 2013 14:194. (en accès libre)

Activité physique et la thérapie électroconvulsive contre la dépression résistante, premiers résultats

17/10/2014

Un essai clinique très original vient d’être publié dans Psychiatry Research par une équipe majoritairement iranienne (Salehi et al. 2014) 1. Cette investigation explore les potentialités de traitements non-pharmacologiques : l’activité physique et la thérapie électroconvulsive. Dans la cadre de la dépression majeure, cette dernière est utilisée souvent dans le cas de dépression mélancolique résistante, d’intolérance ou de contre-indications aux antidépresseurs 2 (plus de détails ici).

071030ectLe double objectif de cette étude était d’explorer l’efficacité de la thérapie électroconvulsive seule (A), de l’activité physique seule (B), et de l’association des deux (C) sur la dépression et le taux plasmatique de BDNF (brain-derived neurotrophic factor) (protéine facteur de croissance dans le cerveau qui pourrait jouer un rôle majeur dans la rémission de la dépression).

Trente sujets diagnostiqués avec un épisode dépressif majeur et résistant étaient répartis dans une des trois conditions expérimentales de l’étude.

(A)3 fois par semaine (seuil de stimulation individualisé), 4 semaines

(B) marche sur tapis, 3 fois par semaine, intensité modérée, 4 semaines

(C) A+B, 4 semaines

Tous les sujets recevaient un traitement par antidépresseurs (citalopram) durant les 4 semaines d’intervention.

La dépression était évaluée par l’auto-questionnaire Beck Depression Inventory (BDI) et l’hétéro-questionnaire Hamilton Depression Rating Scale (HDRS).

Après analyse, le niveau de BDNF augmentent sur le temps dans les 3 bras, mais en fin d’intervention, le thérapie électroconvulsive seule (A) obtient un niveau plus élevé significativement que les groupes B et C.

Le niveau de dépression diminue significativement pour les 3 bras, mais le bras combiné (C) entraîne une baisse plus importante que A et C.

En revanche, l’amélioration du niveau de BDNF n’est pas associée aux symptômes dépressifs.

Cette étude suggère que le couplage thérapie électroconvulsive et activité physique pourrait être un traitement pourrait être un un traitement prometteur pour les adultes touchés par une dépression résistante.

Remarques :

L’impact moins important de l’activité physique sur le BDNF pourrait s’expliquer par les polymorphismes du génotype du BDNF.

Les polymorphismes du génotype du BDNF modèrent la relation entre quantité d’activité physique et symptômes dépressifs : être actif physiquement est protecteur pour les filles avec un variant allélique Méthionine/ Méthionine ou Méthionine/Valine mais pas pour celles avec un variant Valine/Valine 3.

Cet étude représente un des rares cas où l’on teste l’activité physique en combinaison avec une autre stratégie non-pharmacologique. Si vous êtes intéressés, voir le précédent article de Donta et al 4. Présenté sur ce blog, couplant la thérapie cognitivo-comportementale et l’AP.

1. Salehi I, Hosseini SM, Haghighi M, Jahangard L, Bajoghli H, Gerber M, Pühse U, Kirov R, Holsboer-Trachsler E, Brand S. Electroconvulsive therapy and aerobic exercise training increased BDNF and ameliorated depressive symptoms in patients suffering from treatment-resistant major depressive disorder. J. Psychiatr. Res. 2014;57:117-124. doi:10.1016/j.jpsychires.2014.06.018.

2. Szekely D, Polosan M. Les thérapeutiques non médicamenteuses en psychiatrie. Ann. Méd.-Psychol. Rev. Psychiatr. 2010;168(7):546-551. doi:10.1016/j.amp.2010.06.020.

3. Mata J, Thompson RJ, Gotlib IH. BDNF Genotype Moderates the Relation Between Physical Activity and Depressive Symptoms. Health Psychol. 2010;29(2):130.

4. Donta ST, Clauw DJ, Engel CC Jr, Guarino P, Peduzzi P, Williams DA, et al. Cognitive behavioral therapy and aerobic exercise for Gulf War veterans’ illnesses: a randomized controlled trial. JAMA J. Am. Med. Assoc. 2003;289(11):1396-1404.

L’activité physique au début des troubles psychotiques

10/10/2014

images.duckduckgo.comLa revue Schizophrenia Research a publié une lettre à l’éditeur rédigée par deux chercheurs de l’Université de Calgary (Deighton & Addington, 2014). Les auteurs souhaitaient partager un résultat très simple d’une enquête auprès de 80 jeunes adultes, dont 40 ayant fait récemment un premier épisode psychotique. Ils investiguaient par questionnaire, les pratiques d’activité physique en termes de nature d’activité, fréquence, durée, intensité et la condition physique perçue.

Les résultats étaient prévisibles:les jeunes adultes sans troubles déclarent réaliser des activités plus fréquemment, plus longuement et se perçoivent en meilleur forme physique. Cependant, ils ne différent pas en terme d’intensité de pratique.

Il reste très difficile de tirer des conclusions de ce type d’étude, l’intérêt majeur étant de souligner que l’activité physique est un critère qu’on doit prendre en compte dans les prises en charge précoces.

Comme déjà souligné dans une précédente revue (Bernard & Ninot, 2012), aucune étude prospective à ce jour n’a exploré le potentiel rôle de l’activité physique sur l’apparition du premier épisode psychotique.

Bernard, P., & Ninot, G. (2012). Bénéfices des activités physiques adaptées dans la prise en charge de la schizophrénie : revue systématique de la littérature. L’Encéphale, 38(4), 280‑287. doi:10.1016/j.encep.2011.07.001

Deighton, S., & Addington, J. (2014). Exercise practices of young people at their first episode of psychosis. Schizophrenia Research, 152(1), 311‑312. doi:10.1016/j.schres.2013.10.045

L’activité physique améliore la qualité du sommeil d’adultes touchés par une dépression majeure.

03/10/2014

L’étude TREAD (Treatment with Exercise Augmentation for Depression) a déjà été présentée dans ce blog (Rethorst et al. 2013). Les participants recevaient des antidépresseurs puis étaient répartis aléatoirement dans un groupe faisant une dose importante d’activité physique (AP) importante ou faible durant 12 semaines.

insomniaLa qualité du sommeil était évaluée à partir de 4 items de manière hebdomadaire : insomnie au coucher, au milieu et fin de la nuit, hypersomnie. La dépression était évaluée par une échelle pour psychiatre.

La dose d’AP n’influence pas la qualité du sommeil. En revanche, la pratique d’AP diminue significativement l’insomnie sur les trois temps de la nuit. L’hypersomnie n’est pas influencée par l’AP. Il est important de souligner que la diminution de l’insomnie est indépendante de la symptomatologie dépressive.

C’est résultats sont très majeurs car les troubles du sommeil sont un facteur prédicteur de rechute dépressive à moyen terme. Cette étude souligne les effets systémiques de l’AP chez les sujets dépressifs. Gardons à l’esprit que plusieurs études obtiennent des effets significatifs sur la dépression mais aussi le poids, la sexualité, la douleur… chez des adultes touchés par un épisode dépressif majeur. Les preuves des bénéfices de l’AP s’accumulent mais très peu de psychiatres ou de recommandations s’y intéressent au mépris de la qualité de la prise en charge des sujets dépressifs. La place d’un Enseignant en Activités Physiques Adaptées au sein des équipes de soins en psychiatrie s’avère de plus en plus nécessaire.

Rethorst C et al. 2013 Does exercise improve self­reported sleep quality in non­remitted major depressive disorder ? Psychological Medicine, Volume 43,  Issue 04, April 2013, p 699-709

Un guide pratique pour l’amélioration de la santé cardiovasculaire par l’exercice physique des adultes schizophrènes.

29/09/2014

Une équipe québécoise mêlant psychiatres, chercheur en kinésiologie et médecins en soins métaboliques a récemment publié des recommandations pratiques d’utilisation de l’activité physique en prévention secondaire ou tertiaire des troubles cardiovasculaires chez les sujets touchés des troubles schizophréniques. Cette article est rédigé en français dans la revue Obésité (1).

En voici quelques extraits :

« Candidats : À qui s’adresse la stratégie ?

1) Individu ayant un diagnostic de psychose (ex. la schizophrénie ou maladie bipolaire psychotique), prenant de la médication antipsychotique et présentant un des critères du syndrome métabolique

OU prenant de la médication antipsychotique de novo (prévention)

2) Peut s’appliquer à tous (peu importe âge, sexe, etc.) sauf si contre-indications à l’exercice physique : maladie cardiovasculaire instable et mal contrôlée ou problème orthopédique.

« Programme d’exercice physique par intervalle recommandé dans la prise en charge des individus atteints de SCZ. Matériel requis : Tapis roulant (1er choix) ou vélo ou elliptique, moniteur de fréquence cardiaque (autant que possible). OBJECTIF : Entraînement aérobie par intervalles 2 fois /SEMAINE, 30 min / entraînement.

Échauffement : Basse intensité (i.e. marche) 50 à 65 % FC max ou Perception subjective (5 minutes) d’un effort léger selon échelle de Borg (peut tenir une conversation, perçu comme facile). »

Au de là, des argumentaires scientifiques sur les besoins d’intensité d’effort élevée par intervalle, et des limites factuelles sur lesquelles se basent les recommandations, les auteurs soulignent le point clé : « La motivation au cœur de l’intervention ». Ils proposent des pistes concrètes d’intervention motivationnelles.

« Correction par un professionnel de l’activité physique adaptée ou autre professionnel de l’entrainement au besoin »

« Discuter des attentes (ex. préférence homme/femme, conflits, manque d’affinités se sent jugé ou intimidé, etc.) »

« Stratégies cognitives de valorisation – Écoute / réassurance / validation – renforcement positif, normalisation »

1. Chalfoun C, Abdel-Baki A, Letendre E, Proulx C, Karelis AD. Amélioration de la santé cardiovasculaire par l’exercice physique chez les individus atteints de schizophrénie: un guide de pratique. Obésité. 5 juin 2014;1‑17.

Les perceptions de la maladie prédisent le bien être psychologique et la capacité à l’effort des sujets BPCO en fin de séjour de réhabilitation.

20/09/2014

La BPCO demeure une maladie chronique occupant une place importante dans la santé publique. L’AP est reconnue comme ayant une place importante dans la diminution des symptômes et la prévention des troubles souvent associés comme la détresse psychologique. (Plusieurs articles du blog ont traités de ce sujet)

La réhabilitation des personnes BPCO est aujourd’hui bien organisée, mais la question du retour à domicile, de la dégradation des acquis (capacité à l’effort, qualité de vie…) reste un enjeu majeur pour ces patients.

artousUne étude a exploré si la perception de la maladie avant un séjour de réhabilitation prédit la condition physique et la qualité de vie en fin de séjour chez des sujets BPCO.

Les chercheurs ont évalué 96 sujets selon les critères suivants : VEMS, capacité à l’effort (test de marche de 6 minutes), anxiété et dépression (HADS), qualité de vie (SF-36) et perception de la maladie (Ilness Perception Questionnaire IPQ).

En fin de séjour, la qualité de vie n’est modifiée significativement alors que la capacité à l’effort, les symptômes anxio-dépressifs sont améliorés cliniquement.

Les régressions hiérarchiques montrent que la perceptions de la maladies à l’entrée prédisent la capacité à l’effort et le bien être psychologique (sous dimension du SF-36) en fin de séjour. Ces résultats sont obtenus après contrôles des caractéristiques socio-démographiques, psychologiques et de la sévérité de la maladie.

Cette étude suggère que les croyances envers une pathologie influencent les résultats d’une prise en charge de type réhabilitation. A ce titre, des efforts centrés sur les croyances non adaptatives devraient être fournis durant les séjours. Les psychologues et enseignants en APA ont un rôle primordial sur les croyances, particulièrement durant les séances de groupe et la pratique physique supervisée.

Article sur le même sujet (ici)

Zoecker et al. 2014. Illness perceptions predict exercise capacity and psychological well-being after pulmonary rehabilitation in COPD patients. Journal of Psychosomatic Research

Activité physique pour les adultes traités par hémodialyse : comment et pourquoi ?

12/09/2014

La revue de la FNAIR en Septembre 2013 avait publié un article sur le conseil à l’activité physique chez les patients traités par hémodialyse. Valéryane Thooris, Enseignante en Activités Physiques Adaptées présentait une étude de faisabilité basée sur le modèle en 5-A (déjà présenté dans le blog). Cet article est accessible sur le site de la SFP-APA.

Plus récemment, une revue de littérature en français a été publiée dans la revue Néphrologie & Thérapeutique : Activité physique chez les patients dialysés : comment et pourquoi l’évaluer et mettre en place un programme ?

Cette seconde lecture peut s’avérer très intéressante et complémentaire pour les Enseignants en Activités Physiques Adaptées voulant s’ouvrir à ce type de population. Un résumé en a été publié par l’auteure même sur le site de la SFP-APA.

chardon bleu des pyrénéesCe travail est bien rédigé et permet d’avoir une vue d’ensemble des possibilités et limites de la mise en place d’intervention d’activité physique. Les auteurs ciblent des outils et méthodes adéquates et précisent les place des professionnels. La seule limite réside dans l’absence d’outils d’évaluation de la motivation. Dans le futur, la mise à jour de ce type de revue basée sur des échanges entre EAPA et néphrologue pourrait s’avérer riche.

Voici quelques extraits :

Dans une enquête réalisée auprès de 505 néphrologues, Johansen et al. ont souligné que si 97 % estiment que l’AP est bénéfique pour les patients dialysés, seulement 38 % l’évaluent et 5 % ont mis en place un programme, essentiellement par manque de temps et de connaissance dans ce domaine…

Chez les patients pour qui la sédentarité est évidente, ou chez les patients a` risque, une évaluation complémentaire doit être menée par une personne compétente en AP, idéalement un enseignant en activité physique adaptée (APA), un kinésithérapeute, ou toute autre personne (néphrologue, diététicien. . .) formée à ces méthodes d’évaluation.

Les freins sont nombreux et de différents ordres. Le manque de motivation, la crainte des risques et le temps à y consacrer de la part du patient, mais surtout de l’équipe soignante, sont régulièrement mis en avant, mais les patients apparaissent plus intéressés que les néphrologues.

Thooris V. Conseils à l’activité physique chez les personnes traités par hémodialyse : étude de faisabilité. Revue FNAIR, Septembre 2013, n°135.

Kolko Labadens A, et al. Activité physique chez les patients dialysés : comment et pourquoi l’évaluer et mettre en place un programme ? Néphrologie & Thérapeutique (2014), http://dx.doi.org/10.1016/j.nephro.2013.12.004

Payer les gens pour qu’ils bougent, cela marche ?

05/09/2014

Basé sur les principes du conditionnement opérant ou de l’économie comportementale, des études ont exploré l’efficacité de récompenses matérielles ou financières dans le domaine de la perte de poids, du sevrage tabagique ou de la prise d’un traitement.

Qu’en est-il dans le domaine de l’activité physique (AP) ?

Kelley Strohacker a publié une revue systématique à ce sujet en 2014. Dix études ont été retrouvées.

dollarsLes auteurs ne peuvent conclure clairement, car le nombre d’études est faible et celles-ci sont très hétérogènes. Les récompenses matérielles ou financèrent semblent augmenter légèrement le nombre de sessions d’AP effectués par les sujets.

Voici quelques exemples :

Chez des adultes obèses, les investigateurs rémunéraient les séances de marche : ($1 par marche pour les 25 marches, $1.50 par marche pour les 50 suivantes marches, $2 par marche f pour les 50 suivantes marches, et $3 par les autres marches) pour le groupe expérimental. Le groupe contrôle ne recevait aucune indemnités. Résultats, l’adhésion aux séances était doublée pour le groupe rémunéré mais déclinait tout de même avec le temps.

Deux études ont testé la récompense de 5km (évalué par accéléromètre) de marche par une heure de télévision chez des enfants.

Une étude testait le principe de l’accès à une loterie pour le groupe expérimental, dont les objets à gagner avait une valeur croissante avec l’avancée du programme d’AP. Aucune différence significative a été retrouvée.

Parmi les 10 études, la moyenne des prix de loterie était de 809$ (SD ±1,440.21; range, $59–2,969). pour l’argent, la moyenne des paiements hebdomadaires était de $20.75 (SD=$14.25; range, $2.80–38.10).

Cette revue de littérature offre deux perspectives. Cela permet de rappeler au lecteurs d’études interventionnelles centrées sur l’AP de toujours garder à l’esprit de rechercher dans les articles si les sujets sont rémunérés pour leur participation. Ainsi, des sujets rémunérés semblent plus adhérer, ainsi il y a souvent un écart de participation entre ces études et la réalité des l’encadrement de l’AP.

Deuxièmement, plusieurs plans nationaux abordant l’AP à des fins de santé publiques abordait la question du remboursement de séances ou de licences fédérales. A la vue des résultats de la présente revue, on peut s’interroger sur la relative efficacité de telles mesures.

Strohacker K et al. The Impact of Incentives on Exercise Behavior: A Systematic Review of Randomized Controlled Trials ? Annal of Behavioral. Medicine. doi 10.1007/s12160-013-9577-4

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