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L’activité physique adaptée, une nécessité pour mettre en œuvre les recommandations

24/05/2015

a fortioriLa revue Nutrition Clinique et Métabolisme a accepté de publier une lettre à la rédaction rédigée à trois paires de main dont la mienne (disponible ici) 1. L’idée de cette lettre fait suite au numéro spécial de Décembre 2014 : Les enjeux de l’activité physique : de l’enfant au sénior, du sportif au malade.

Quatre idées y sont présentées et étayées :

  1. Le conseil à l’activité physique de la part d’un médecin reste rare, peu adapté, et d’une faible efficacité
  2. Concevoir l’activité physique dans la continuité des soins
  3. Intégration des enseignants en activité physique adaptée (APA) au sein des centre de soins de suite et de réadaptation (CSSR) et des centre hospitaliers
  4. Développer des études cliniques couplant la médecine et l’activité physique adaptée

« A fortiori » : Qu’en pensez-vous ? Êtes-vous en désaccord avec une de/toutes ces idées ? Qu’est ce qui manque dans cette lettre ? Laissez un commentaire.

  1. Bernard P, Romain AJ, Vergnault M. L’activité physique adaptée, une nécessité pour mettre en œuvre les recommandations. Nutr Clin Métabolisme. doi:10.1016/j.nupar.2015.02.006.

Intervention en Activités Physiques Adaptées pour les personnes touchées par des troubles schizophréniques

16/05/2015

les randonneursLe département Activités Physiques Adaptées de l’Université de Porto a récemment publié un essai contrôlé explorant l’effet d’un programme d’APA (sports collectifs, marche, techniques motivationnelles) sur la condition physique et la qualité de vie d’adultes schizophrènes suivis en ambulatoire. 19 sujets ont été inclus (11 vs 9)

Le programme d’APA (16 semaines) se basait sur deux séances hebdomadaires d’APA supervisées, avec une intensité d’effort incrémentée à la 8eme semaine.

Concrètement, les séances étaient réalisées en petit groupe, encadrée par un Enseignant en APA avec 5 d’expériences minimum, la valorisation des expériences positives durant les séances étaient de règle. En fin de séances, un temps de discussion était réservé pour donner des informations liées à la santé ou pour analyser la séance.

Les investigateurs mesuraient la composition corporelle, la capacité à l’exercice physique (Test de marche de 6 minutes, voir la revue de littérature à ce sujet en accès libre Bernard 2014 Six minutes walk test for individuals with schizophrenia), l’activité physique (accéléromètre), la qualité de vie (WHOQOL) et l’adhésion au programme.

Le taux d’adhésion était de 80 % (c’est-à-dire très bon). L’intervention permet une diminution significative du tour de taille, une amélioration de la qualité de vie liée à l’environnement, et une augmentation significative de l’activité physique en fin de programme. En revanche, aucun effet n’est retrouvé sur la distance au test de marche, la sédentarité.

Cette étude est encourageante mais ne permet pas d’établir des conclusions fermes. Sa force réside dans la nature du programme d’APA testé qui est plus élaboré qu’un « simple » programme de réentrainement à l’effort. En ce sens, les résultats semblent plus transférables dans la réalité clinique.

Gomes, E., Bastos, T., Probst, M., Ribeiro, J.C., Silva, G., Correderia, R., Effects of a group physical activity program on physical fitness and quality of life in individuals with schizophrenia, Mental Health and Physical Activity (2014), doi: 10.1016/j.mhpa.2014.07.002.

Écrire l’Activité Physique Adaptée

12/05/2015
Voici le texte introductif à la table ronde « Écrire l’Activité Physique Adaptée » du prochain Congrès National des Professionnels en Activité Physique Adaptée (voir le formidable programme).

BubblesLa culture de l’écrit dans le domaine de l’Activité Physique Adaptée reste aujourd’hui peu développée. Pourtant, notre formation universitaire initiale promeut cette compétence et les moyens de diffusion n’ont jamais été si nombreux et faciles d’accès. Pourquoi devons-nous user nos claviers ?

(i) Construire et partager des savoirs communs est un mécanisme essentiel au développement à long terme de la profession d’Enseignant en APA (EAPA). Un article dans une revue grand public ou dans le presse locale nous satisfont alors que de très nombreuses professions (de niche) publient une revue depuis des décennies (e.g., L’écho des concierges).

(ii) Développer un esprit critique et de synthèse afin de pouvoir offrir une intervention en APA respectueuse des bénéficiaires qui évoluent dans le temps et dans un environnement changeant. Qui connait les recommandations spécifiques de prise en charge par l’APA d’une femme enceinte ? 1 L’activité physique régulière améliore-t-elle réellement l’espérance de vie des femmes traitées pour un cancer du sein ?

(iii) Partager ses questionnements, ses réussites et ses difficultés afin de faire émerger des solutions ou des problématiques communes demeure un argument de taille dans la promotion de l’écriture en APA. Quel traitement didactique de l’activité VTT propose-t-on à un groupe d’adolescents avec une déficience intellectuelle légère ?

Pour résumer, l’écrit par et pour l’EAPA nourrit une démarche réflexive, une démarche d’échange et une démarche scientifique.

La question de la diffusion demeure importante. Bien entendu, la construction d’une revue professionnelle s’avère indispensable mais reste insuffisante. Les EAPA ont des collaborations à mener pour développer une littérature scientifique de qualité 2, peuvent aussi rédiger des textes dans des revues pluridisciplinaires pour décrire des réalités de terrain 3. Afin d’ancrer l’écriture dans les habitudes et surtout développer son analyse critique, des revues étudiantes devraient voir le jour (e.g., Revue des Étudiants en Soins Primaires Et Chercheurs Toulousains). Enfin, les plateformes internet (blogs, sites) sont une solution pour faciliter le débat au sein de notre communauté de professionnels et diffuser les connaissances initialement publiées en langue étrangère 4. Malheureusement, ces sites se comptent sur les doigts d’une seule main.

En conclusion, l’écriture est un processus clé pour développer une APA vivante et interactive. Alors à nos claviers et en avant pour des lectures palpitantes !

  1. Filhol G, Bernard P, Quantin X, Espian-Marcais C, Ninot G. Activité physique durant la grossesse : point sur les recommandations internationales. Gynécologie Obstétrique Fertil. 2014;42(12):856-860.
  2. Lemercier L, Bernard P, Delmotte J, Vincent L, Cartron G, Ninot G. Bénéfices des activités physiques adaptées au cours de l’allogreffe de cellules souches hématopoïétiques : étude de faisabilité. Oncologie. 2015;17,47-56.
  3. Bouricha R, Thöni G, Raffard L, Cochet L, Saucourt V, Tirode V. Activité physique adaptée pour des malades chroniques en appartements de coordination thérapeutique. Santé Publique. 2015:219-225.
  4. Bernard P. Et si on prenait l’activité physique au sérieux en psychiatrie ? L’Encéphale

Les oncologues et leurs croyances envers l’activité physique

06/05/2015

Nicky-Larson-Kaori-LauraPlusieurs articles du blog (ici et ) martèlent un contre message important sur la base de multiples articles (voir la revue de Fie à ce sujet 1) : la promotion/prescription de l’activité physique et ou des activités sportives par des soignants (médecins généralistes, spécialistes, infirmières, psychologues…) ne dépend (quasiment) que de leurs habitudes personnelles et de leurs attitudes et croyances envers l’activité physique. Une récente étude reproduit des résultats connus mais cette fois-ci dans le domaine de l’oncologie 2. La place de l’activité physique est croissante dans ce domaine, et des recommandations de plus en plus précises sont produites par des sociétés savantes.

Celles-ci partent toujours d’un postulat de base : « du soignant sachant » ou « C’est écrit, cela va être appliqué ». Cependant, dans les faits, la quantité de littérature médicale est exponentielle, et les soignants lecteurs priorisent souvent leurs lectures sur les traitements pharmacologiques ou les techniques utilisées quotidiennement.

Park et ses collègues2 coréens ont mis en place une enquête par questionnaire auprès de 167 oncologues afin d’identifier leurs attitudes à propos de l’exercice physique et sa prescription, et examiner leur propre niveaux d’activité physique (article en accès libre).

Résultats:

  • Parmi les répondants, une majorité traitaient plus qu’un seul type de cancer.
  • 72 % reconnaissent que l’exercice physique est bénéfique et 70 % important mais seulement 39 % que l’exercice physique est sécuritaire.
  • 7 % pensent que leurs patients pratiquent de l’exercice physique durant leur traitement
  • 11 % des sujets interrogés déclarent avoir une activité physique répondant aux recommandations internationales.
  • Leur niveau d’activité physique était associé avec leur attitude à recommander l’exercice physique.
  • Les croyances envers les bénéfices de l’exercice physique (meilleure santé mentale, maintien de la condition physique…) sont 3 plus élevées parmi les oncologues qui recommandent l’exercice physique.
  • Les barrières à la recommandation étaient : le manque de temps, le manque de clarté des recommandations, la crainte pour la sécurité du patient.

On pourrait penser qu’il y a un effet culturel à cette étude, mais elle reproduit des éléments déjà démontrés auprès des infirmières américaines en oncologie3.

Que faut-il en conclure ? Je laisse les lecteurs donner leurs avis dans les commentaires sous l’article.

Inciter à prendre les escaliers pour promouvoir l’activité physique, euh….

30/04/2015

escalier_vers_citadelleDans la perspective des précédents articles du blog qui présentaient une approche plus écologique de la promotion de l’activité physique (AP), je présente une revue de littérature francophone sous-presse dans la revue Cahier de Nutrition et de Diététique avec pour titre : Une stratégie pour augmenter l’activité physique : promouvoir l’utilisation des escaliers [1].

Les auteurs rappellent les 3 stratégies de promotion de l’AP en population : « 1- une stratégie « d’information » qui a pour but de modifier les connaissances et croyances des individus vis-à-vis de l’AP (campagnes médiatiques, affichages…) ; 2- une stratégie centrée sur les « aspects comportementaux » et sociaux qui s’efforce par des actions éducatives et d’accompagnement à motiver les individus à pratiquer une AP régulière (éducation physique à l’école…) et à créer un environnement social favorable à ce changement de comportement (création de groupes de marche…) ;3- enfin une stratégie portant sur « l’environnement » et le contexte politique plus général qui envisage la promotion de l’AP par la modification de l’environnement bâti (équipements sportifs, pistes cyclables…) et structurel (politique municipale, entrepreneuriale…) afin de le rendre plus sécurisé et attractif. »

Leur objectif était de présenter les études interventionnelles utilisant la promotion des escaliers en entreprises ou en lieux publics.

escalier-cap-blanc

Escalier de Cap Blanc

Résultats : 60 études ont été inclues (25 en entreprises) représentant majoritairement les USA et le Royaume-Uni. 38 études sont décrites comme ayant une faible qualité méthodologique et aucune ayant une bonne.

« La durée des interventions variait de 1 jour à 16 semaines. Elles étaient composées d’une phase d’intervention (36 études) ou de deux phases (24 études), conduites dans un ou plusieurs lieux. Au total, 94 bras d’étude ont été identifiés. »

« La principale variable mesurée était la montée des escaliers dans 48 études. », dont seulement 6 études utilisaient des capteurs automatiques.

Efficacité = « Le pourcentage d’utilisation des escaliers par rapport à l’ascenseur variait avant l’intervention dans les lieux de travail de 11,1 % à 69,0 %, avec une moyenne de 34,4 % ; et dans les lieux publics de 1,7 % à 41,9 %, avec une moyenne de 16,0 % ».

Discussion : « Dans les lieux de travail, les posters encourageant l’utilisation des escaliers semblent particulièrement efficaces lorsqu’ils sont associés à un meilleur fléchage des escaliers. »… «  les interventions en deux phases semblent bien représenter une approche prometteuse pour maintenir dans le temps l’augmentation de l’utilisation des escaliers. »

Limites : « une seule étude sur les 60 analysées a utilisé un bâtiment servant de témoin »

Conclusion : « Toutefois, nos résultats nous permettent de recommander plus particulièrement certaines stratégies en fonction du lieu d’intervention. Dans les lieux publics, il est conseillé de placer des posters entre l’escalier et l’ascenseur ou des pancartes sur les contremarches encourageant l’utilisation des escaliers, et de répéter l’intervention au moins une fois. Dans les lieux de travail, l’amélioration du fléchage des escaliers devrait être associée aux posters ou aux pancartes, particulièrement lorsque l’escalier est éloigné de l’ascenseur. ».284823-escalier-faubourg-abord-ete-bati

Remarques : La revue est vraiment intéressante pour des personnes (comme moi) qui connaissent peu ce type d’approche de l’AP. En revanche, on peut s’interroger sur la réelle efficacité de ces interventions vu les faiblesses méthodologiques importantes des études. Établir des recommandations sur ce type d’intervention semble trop précoce. De plus, les auteurs ne décrivent ou ne mesurent pas les potentiels effets protecteurs sur la santé physique (e.g., musculaires…). Comme ils le soulignent en introduction, l’inactivité physique et la sédentarité sont deux comportements distincts, on peut donc s’interroger sur les choix stratégiques de prévention. N’aurait-on plutôt intérêt à se concentrer sur la sédentarité ?

En tout cas, c’est si des auteurs recherchent des lieux d’étude la ville de Québec regorge d’escaliers (illustrations de l’article)   aux vues somptueuses et une course leurs est dédiée bientôt et la meilleure des préparations reste l’escalier de Cap Blanc !!!! Pensez à soutenir la prévention en signant la pétition sur http://www.mieuxvautprevenir.org/

Et si on prenait l’activité physique au sérieux en psychiatrie ?

21/04/2015

Je partage une Lettre à la Rédaction de la revue L’Encephale que j’ai rédigé, celle-ci est téléchargeable librement durant 50 jours. Il m’est apparu important de porter à la connaissance des lecteurs de cette revue, que les études concernant l’activité physique dans le domaine de la psychiatrie progressent énormément ces dernières années. Les bénéfices pour la santé mentale et physique sont correctement identifiés pour les personnes touchées par un trouble dépressif majeur ou des troubles schizophréniques par exemple. Cependant, les études en France dans ce topazedomaine se comptent sur les doigts d’une seule main et les comités d’experts établissant les recommandations traitent rarement de l’activité physique comme ayant une place dans les prises en charge. 

Si vous êtes intéressés par cette thématique d’autres articles sont téléchargeables dans la rubrique Auteur et de nombreux articles du blog traitent de cette thématique (ici et ). Si vous souhaitez collaborer sur un projet d’étude sur l’évaluation des effets de l’activité physique sur les symptômes psychiatriques, le fonctionnement cognitif, le changement des habitudes de santé… n’hésitez pas à me contacter.

L’activité physique adaptée a-t-elle une place dans les soins palliatifs en oncologie ?

14/04/2015

Speed-Andrews & Courneya ont redigé un chapitre centré sur les effets de l’activité physique pré-sous-post traitement pour cancer dans l’ouvrage dirigé par Acevedo et al. (1) (déjà utilisé pour l’article sur le modèle écologique de l’activité physique (AP). Dans une sous-partie, ils abordent la question de la fin de vie et de la possibilité d’intervention en APA en soins palliatifs. Il m’apparaît essentiel de retranscrire cette partie, peu traitée dans la littérature.invasion

L’objectif des soins palliatifs sont le maintien dans le temps de la qualité de vie ainsi que la diminution/gestion des symptômes liés au cancer (OMS).

Speed-Andrews & Courneya soulignent que la littérature scientifique qui se centre sur ce sujet repose sur très peu d’études. Oldervoll et al. 2005 montre que 63 % de sujets interrogés ayant une espérance de vie entre 3 & 12 mois (déterminée par un clinicien) seraient intéressés pour participer à un programme structuré et supervisé d’AP. Une première revue systématique de la littérature en 2009 sur sujet a identifié six études (principalement des études pilotes ou de cas). Celles-ci soulignent la faisabilité et la bonne adhésion à des programmes d’activité physique en soins palliatifs. L’unique essai randomisé contrôlé démontrait une diminution beaucoup plus progressive du bien-être et de la fatigue parmi les sujets du groupe AP.

Les auteurs concluent à la faisabilité de l’AP en soins palliatifs mais soulignent qu’aucune conclusion ne peut être établie sur les potentiels effets bénéfiques de l’AP chez les personnes touchées par un cancers non traitables.

Une brève recherche dans la littérature actuelle (2–4) montre que deux essais cliniques ont en cours (5,6) et qu’un seul a été publié depuis 2013. Une étude pilote comparaient un programme d’AP aérobie versus renforcement musculaire chez des adultes traités par une chimiothérapie palliative (pour cancer gastro-intestinal) (n=26) (7). Les investigateurs concluent à la faisabilité de l’AP et à une possible amélioration des symptômes psychologiques liés au cancer.

Il y a donc un manque cruel de recherche dans ce domaine pour « réellement » établir l’intérêt de l’activité physique dans le domaine des soins palliatif en oncologie.

  • 1. Acevedo EO, editor. The Oxford Handbook of Exercise Psychology. New York: Oxford University Press; 2012. 544 p.
  • 2. Lowe SS, Danielson B, Beaumont C, Watanabe SM, Baracos VE, Courneya KS. Associations between objectively measured physical activity and quality of life in cancer patients with brain metastases. J Pain Symptom Manage. 2014 Sep;48(3):322–32.
  • 3. Lowe SS, Danielson B, Beaumont C, Watanabe SM, Baracos VE, Courneya KS. Correlates of objectively measured sedentary behavior in cancer patients with brain metastases: an application of the theory of planned behavior. Psychooncology. 2014 Jul 29;
  • 4. Bigum LH, Spielmann ME, Juhl G, Rasmussen A. A qualitative study exploring male cancer patients’ experiences with percutaneous nephrostomy. Scand J Urol. 2015 Apr;49(2):162–8.
  • 5. Zimmer P, Jäger E, Bloch W, Zopf EM, Baumann FT. Influence of a six month endurance exercise program on the immune function of prostate cancer patients undergoing Antiandrogen- or Chemotherapy: design and rationale of the ProImmun study. BMC Cancer. 2013;13:272.
  • 6. Jensen W, Oechsle K, Baumann HJ, Mehnert A, Klose H, Bloch W, et al. Effects of exercise training programs on physical performance and quality of life in patients with metastatic lung cancer undergoing palliative chemotherapy–a study protocol. Contemp Clin Trials. 2014 Jan;37(1):120–8.
  • 7. Jensen W, Baumann FT, Stein A, Bloch W, Bokemeyer C, de Wit M, et al. Exercise training in patients with advanced gastrointestinal cancer undergoing palliative chemotherapy: a pilot study. Support Care Cancer Off J Multinatl Assoc Support Care Cancer. 2014 Jul;22(7):1797–806.

Le sport-santé, l’activité physique adaptée, en question sur France Culture

06/04/2015

Vergnault MathieuL’émission de France Culture Pixel a récemment mis en ligne un reportage multimédia interactif sur l’expérimentation de Strasbourg « Sport santé sur ordonnance ». Vous trouverez des interviews et vidéos explicatives. A mon sens, la partie la plus intéressante du reportage est l’interview de Mathieu Vergnault, secrétaire national de la Société Française des Professionnels en Activités Physiques Adaptées, qui plaide pour une meilleure reconnaissance et une intégration des Enseignants en APA dans la prévention par l’activité physique à échelle nationale. Cet interview met en avant la formation universitaire STAPS (lien ci-dessous).

http://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=5019849

Même si on peut saluer l’initiative du journaliste Eric Chaverou, il m’est apparu important de remarquer que le caractère scientifique de cette expérimentationFr Culture est très discutable. (Utilisant le compte de l’émission pour partager mon point de vue, (je le remercie de publier mon commentaire), voir ci-dessous). Pour rappel, l’article que je signale est en français et téléchargement libre

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